l’HISTOIRE

 

La Fondation s’enracine dans une histoire riche, territoriale et audacieuse.

La Fondation Bon Sauveur de la Manche telle qu’elle est nommée aujourd’hui n’existe que depuis 2017, date de l’union de la Fondation Bon Sauveur de Picauville et de la Fondation Bon Sauveur de Saint-Lô. Pour autant, l’histoire de cette fondation a plus de 300 ans !

Les origines

2017 : Union des deux fondations Bon Sauveur de Saint-Lô et Bon Sauveur de Picauville.

1990 : Développement très fort d’une psychiatrie ambulatoire notamment avec la création de nombreux Centre médico-psychologiques (CMP) sur le territoire.

1986 : Création de la Fondation Bon Sauveur de Saint-Lô.

1980 : Création de la Fondation Bon Sauveur de Picauville.

1977 : Participation officielle des hôpitaux psychiatriques des communautés du Bon Sauveur au service public hospitalier. C’est la Délégation de service public (DSP). Ce n’est que l’officialisation d’une situation qui a toujours existée, les hôpitaux psychiatriques des sœurs du Bon Sauveur étant les seuls du département.

1836 : Création de la communauté religieuse du Bon Sauveur de Picauville; autorisation du département d’y recevoir des malades.

1825 : Obtention de la reconnaissance d’utilité publique du Bon Sauveur de Saint-Lô.

1712 : Création d’une communauté de religieuses, les futures sœurs du Bon Sauveur à Saint-Lô.

HISTORIQUE DE LA PSYCHIATRIE EN QUELQUES DATES CLES 

1838 : loi sur les aliénés qui impose de recevoir et soigner les malades mentaux dans des institutions privées ou publiques.

1945 : le choc de la découverte des camps de concentration a un retentissement énorme sur la psychiatrie. Le parallèle des conditions de vie entre les camps et les asiles provoque une prise de conscience et permet d’enclencher une refonte profonde de la prise en charge des patients.

1968 : les mouvements de 1968 ont également un retentissement dans les approches du soin. Le souhait général est de « sortir » les patients de l’hôpital, de favoriser une prise en charge de la psychiatrie par l’ambulatoire et une prise en charge du handicap dans diverses structures médico-sociales adaptées aux différentes pathologies et aux besoins des résidents. Cela suppose des réformes importantes, deux lois notamment sont fondatrices :

1975 : loi de légitimation et d’extension du champ médico-social, création de l’Allocation adulte handicap (AAH) qui permet à des personnes handicapées jusqu’ici prises en charge à l’hôpital d’en sortir en ayant de quoi survivre.

1984 : la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) dite loi de « budget global » pour les hôpitaux publics et les établissements  d’hospitalisation privés non lucratifs. Cette loi permet de sortir d’un raisonnement d’activité à la journée ; les dotations financières deviennent, à cette date, mensuelles. Il est plus facile d’envisager des choix en dehors d’un système intra-hospitalier.